Et .... Ca y'est ! Internet is back ! Le blog peut reprendre sa routine habituelle. Et pour fêter ça aujourd'hui je vous propose un billet qui sera souvent mis à jour ! Alors n'hésitez pas à y revenir de temps en temps.
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samedi 8 novembre 2014
dimanche 9 mars 2014
Le livre du moment : Le Métronome
Pour mon anniversaire quelqu'un m'a offert le premier livre de Lorànt Deutsch, Métronome.
Au delà des erreurs de fonds, je m'intéresserai dans cet article aux erreurs de méthode que l'on peut relever dès l'introduction, et que chaque élève se doit aussi d'éviter lors d'une composition ou d'une étude de documents. De plus, vous pourrez grâce à mes conseils avisés lire de façon éclairé cet ouvrage.
Libellés :
histoire,
littérature,
Livre du moment
Pays/territoire :
Paris, France
mardi 25 février 2014
Le livre du moment : Marie-Antoinette de Stefan Zweig
Marie-Antoinette (plus que son mari Louis XVI) fascine. Si pour les historiens le regard se porte sur les origines de la Révolution, c'est la reine d'origine autrichienne qui passionne les artistes. Des films comme Marie-Antoinette de Sofia Coppola et le récent Les Adieux à la Reine délivre des portraits fictionnels. Qui était véritablement Marie-Antoinette qui dut faire face aux troubles révolutionnaires ? Stefan Zweig en 1933 rédige un ouvrage qui cherche à y répondre de bien meilleurs façon que ces deux films. C'est le conseil littérature du jour (et le dézinguage de deux films pour le même prix).
Libellés :
littérature,
Livre du moment
Pays/territoire :
Vienne, Autriche
dimanche 26 janvier 2014
Le livre du moment : La vérité sur l'affaire Harry Quebert
Le prix Goncourt des Lycéens est une récompense généralement de très bonne qualité. Si on peut parfois être déçu par des Goncourt ou des Médicis, le Goncourt des Lycéens conseil en général des ouvrages faciles d'accès mais très bien écrits et intéressants.
Le cru de 2012, La vérité sur l'Affaire Harry Quebert de Joël Dicker ne déroge pas à la règle. Décidément, les Lycéens ont bon goût. Voici un billet en attendant sa sortie en poche ...
mardi 14 janvier 2014
Des polars à lire et à relire (1)
Rien de mieux pour se décrasser les neurones qu'un bon polar. Au coin du feu, sur la plage ou sous un cerisier en fleur ce genre littéraire est toujours de saison. Il existe bien sur plusieurs sortes de polars. Petite liste non exhaustive des plus accessibles et des polars de référence.
vendredi 10 janvier 2014
Lorenzaccio : des drames historiques
Lorenzaccio est une pièce écrite par Alfred de Musset, l'enfant du XIXe siècle. Et quel siècle que ce XIXe ! C'est celui de tout les changements, de tout les chambardements ! Le monde s'industrialise, se modernise ... Tout s'accélère ... Et pourtant, pour certains comme Musset rien ne change. A ses yeux le monde est toujours dominé par des puissants. Sa pièce illustre ce point de vue. Son héros reprend sa propre vision du monde. Pour comprendre cette pièce il faut donc bien connaître les différents contextes historiques. Et comme vous allez le voir, ils sont variés . Et on peut se demander dès lors comment le contexte historique des différentes époques permet-il d’éclairer la pièce Lorenzaccio d’Alfred de Musset ?
samedi 4 janvier 2014
Le livre du moment : Anna Karénine de Tolstoï
Sous la catégorie "livre du moment", je présenterai les livres que je lis actuellement. Il s'agit donc d'un avis "à chaud" où j'essaierai de faire découvrir l'ouvrage pour savoir à quel type de lecteur il peut s'adresser.
Dans ce livre paru en 1873 (déjà ! ça passe vite) Léon Tolstoï oppose deux couples : Lévine et Kitty, Anne Karénine et Alexandre Alexandrovitch. Comme le présente la première ligne de son ouvrage : " Toutes les familles heureuses se ressemblent ; mais chaque famille malheureuse l'est à sa façon ". Publié sous forme de feuilleton dans les journaux de l'époque le carton d'édition est immédiat. Notamment chez les femmes nobles russes.
jeudi 2 janvier 2014
Des "classiques" à lire et à relire (2)
Deuxième billet sur les livres incontournables pour briller en classe ou dans les repas de famille. Et puis bien sûr, pour passer un bon moment en leur compagnie.
mercredi 25 décembre 2013
Inside Llewyn Davis : une Odyssée moderne
Cet automne est sorti en France le dernier film des frères Cohen. Me voila donc partis avec un pote sans savoir de quoi traite le film (oui je sais, je suis un foufou). J'ai retrouvé sans surprise un film des frères Cohen. Les mêmes thèmes que d'habitude sont présents, déclinés dans le milieu de la musique folk américaine des années 50.
Pourtant mon entourage n'a pas aimé le film. Leur argument étant que ça ne raconte rien ... Or ce film me semble très riche au contraire. Le thème du voyage (et de l'Odyssée) a toujours été très présent chez les frères Cohen. O'Brothers est celui où la parenté est la plus marquée, mais ce dernier ne fait pas exception ! Petite analyse d'un film plus riche qu'il n'y parait !
Llewyn Davis, un Ulysse moderne
1ère indice : on a la vrai Ulysse dans le film (et les chats font toujours le buzz sur internet).
On apprend vers la fin du film que "le chat" se prénomme Ulysse. Tout comme Llewyn (oui je l'appelle par son petit nom) ils errent dans New York. Se croisant, s'évitant et croyant se retrouver. Ethan et Joël confirme donc que leur film est bien une Odyssée.
L'autre confirmation de cette inspiration est la trame de l'histoire elle-même. Llewyn rencontre un grand nombre d'individus. Certains renvoient dans une certaine mesure aux monstres mythologiques qu'Ulysse affronte. Le personnage joué par John Goodman peut faire penser au monstre Polyphème par sa brutalité, sa démesure et son appétit gargantuesque. C'est d'ailleurs les aspects principaux qui ressorte lors de sa description par Homère plus que son oeuil unique :
Chant IX : "C'est là que notre monstre humain avait son gîte; c'est là qu'il vivait seul, à paître ses troupeaux, fréquentant personne, mais toujours à l'écart et ne pensant qu'au crime. Ah ! le monstre étonnant ! il n'avait rien d'un bon mangeur de pain, d'un homme : on aurait dit plutôt quelque pic forestier qu'on voit se détacher sur le sommet des monts."
Le long trajet dans la nuit noire rappelle quant à lui le passage où Ulysse doit accomplir un sacrifice chez les Cimmériens et ramener le jour pour continuer sa route (Llewyn d'ailleurs accomplit lui aussi un sacrifice durant ce trajet ...). On pourrait multiplier les exemples à profusion mais ce serait dévoiler tout le film. Bref les mythes et les symboles de l'oeuvre antique sont subtilement détournées et modernisées pour faire de cette semaine une semaine de voyage, d'évolution et de changements pour Llewyn.
La coupe au bol : un élément esthétique tendance de l'antiquité à aujourd'hui.
Certains personnages et certains passages flirtent avec l'absurde. La scène d'ouverture et de fermeture du film renvoie à la structure de l'Odyssée qui forme elle aussi une boucle (Départ/arrivée de Télémaque). Sans dévoiler l'intrigue du film, certaines personnes agissent "bizarrement". Comme si elles étaient en dehors des conventions et des lois de la société. Cette représentation est similaire à celle des divinités telles que les imaginaient les grecques. Toujours présent, impossible à identifier pour les mortels, et pourtant déterminant dans le destin des hommes ... Or ce qui caractérise Ulysse c'est qu'il est le jouet de dieux capricieux et déraisonnables. Tout comme Llewyn Davis qui a du talent, qui souhaite en vivre et ne cesse de cherche sa place.
Chant I : "C'est l'Homme aux mille tours, Muse, qu'il faut me dire, Celui qui tant erra quand, de Troade, il eut pillé la ville sainte, Celui qui visita les cités de tant d'hommes et connut leur esprit, Celui qui, sur les mers, passa par tant d'angoisses, en luttant pour survivre et ramener ses gens. Hélas ! Même à ce prix, tout son désir ne put sauver son équipage [...]."
On peut néanmoins avancer un argument contraire. Llewyn Davis ne cherche pas à rentrer chez lui. Certes, mais l'important n'est pas le retour en soit, mais le sentiment qu'il entraîne chez l'individu. C'est ce que les grecques anciens nommaient nostalgia
Des héros nostalgiques
Que ce soit chez Ulysse ou chez Llewyn Davis les deux oeuvres sont empreintes d'une forte nostalgie. Pour les grecques se terme signifiait "le regret de la patrie abandonnée". Aujourd'hui, dans notre monde actuel, le terme renvoie plutôt à un sentiment de manque, de quelque chose qui a été perdu. C'est la musique dans l'oeuvre des frères Cohen qui porte cette signification. Le New-Yorkais dans ses chansons ne cesse de faire référence à des personnes disparues. Ses chants sont empreints d'une forte nostalgie.On retrouve aussi cette impression dans la réalisation et dans les images très léchées des frères Cohen. Des plans larges, vides, avec son héros au centre.
Tu la sens la "nostalgie" là ? Le sentiment de vide ? Du gars paumé ?
La musique est un élément majeur du film. Llewyn est guitariste. Il vit pour et par son art. Là encore difficile de ne pas faire un parallèle. Déjà notre ami guitariste est aussi chanteur. Et ses chansons pour lui c'est sacré! Rappelons que l'Odyssée est un poème. Un texte récité par les aèdes probablement accompagnée de musique. Ulysse se fait lui même conteur dans les chants IX à XI.
La musique est un éléments particulier pour les grecques. Elle établit un pont entre le sacré et le profane, entre le monde des dieux et le monde des humains. Le passage des sirènes de l'Odyssée montre que la musique confère un "pouvoir" sur les hommes. Le passage d'Homère montre que leur chant tisse un pont entre les humains et un "savoir" extraordinaire.
Allez les gars, sortez les guitares ! On va faire un boeuf.
Chant XII : Le Choeur : "Viens ici ! Viens à nous ! Ulysse tant vanté ! l'honneur de l'Achaïe !... Arrête ton croiseur et viens écouter nos voix ! Jamais un noir vaisseaux n'a doublé notre cap, sans ouïr les doux airs qui sortent de nos lèvres; puis on s'en va content et plus riche en savoir, car nous savons les maux, tous les maux que les dieux, dans les champs de Troade, ont infligé aux gens d'Argos et de Troie, et nous savons aussi tout ce que voit passer la terre nourricière."
Llewyn Davis, un anti-héros
Mais le pouvoir de Llewyn est limité. Si on reconnait son talent, Llewyn n'arrive pas à percer (c'est tout le sujet du film, et je ne vous dirai pas si il y parvient). Il se heurte continuellement aux hommes eux-même qui lui disent "coco, t'as le truc, mais t'es pas vendeur". Il y a une critique de notre monde contemporain. Comme si le chanteur était un anachronisme. Un être "trop" grand, "trop" héroïque pour arriver à s'exprimer totalement.
J'y suis pour rien si Youtube reprend la même image qu'en haut !
Ulysse pour le coup est totalement intégrée dans son monde. Il est un chef, un exemple à suivre. D'ailleurs lorsqu'on ne l'écoute pas la sanction est immédiate. C'est la mort. Le Chant I exprime clairement la responsabilité des hommes . Zeus expliquent que les hommes sont les propres artisans de leur malheur.
Chant I : Zeus : "Ah! Misère ! Ecoutez les mortels mettre en cause les dieux ! C'est de nous, disent-ils, que leur viennent les maux, quand eux, en vérité, par leur propre sottise, aggravent les malheurs assignés par le sort."
Ainsi, que ce soit l'équipage d'Ulysse ou les prétendants, tous connaissent la mort car ils ne respectent pas la "loi" qui consiste à exécuter les ordres de leur roi. La parole du roi est en accord avec les règles de la nature comme le confirme Zeus et le Choeur. Les hommes et les dieux sont soumis au "Sort", à la "Fortune". C'est elle qui guide les destinées. Mais les hommes ont le choix. Ils sont donc responsables de leur malheur. Ulysse est l'exemple de l'homme qui malgré un coup du sort se relève, tandis que l'équipage est celui d'une humanité qui persiste dans l'erreur.
Dad is home !
Le monde n'a de cesse de rappeler à Llewyn Davis qu'il est un anachronisme. Que sa liberté forcenée n'a pas lieu d'être dans l'Amérique des années 50. Là encore la charge n'est pas anodine. Elle est très lourde. Les Cohen adresse une critique à l'archétype américain du "clochard céleste" de Jack Kerouac. N'est-il pas lui même l'auteur d'une Odyssée moderne : Sur la route, qui fonda le genre road-trip ?
Les frères Cohen dresse donc l'Odyssée d'un personnage, mais aussi d'une certaine Amérique.Ils avaient rencontré le succès avec No Country for Old Men tiré du livre de McCarty dont les oeuvres sont une critique de ce libéralisme amorcée par les beatniks dans les années 50.
mardi 24 décembre 2013
Des "classiques" à lire et à relire (1)
Récemment la question m'a été posée de dresser une liste d'oeuvres "à lire". Dans un premier temps on peut se demander ce qu'est une oeuvre "à lire". On pense immédiatement à un ouvrage que tout honnête homme comme disait les Romains devrait connaître. Il s'agit dès lors de lire non pas pour le plaisir mais pour l'intérêt culturel qu'il suscite.
Il y a ensuite les livres qui justement ne présentent aucun intérêt culturel véritable et qui pourtant sont plaisant à lire et touche un large public. Conseiller à des non lecteurs des ouvrages compliqués, profonds et hermétiques c'est d'abord risquer de les rebuter. Tout les livres ne se lisent pas de la même manière ni au même âge de la vie.
C'est pourquoi dans ce premier billet, je me proposerai de suggérer des oeuvres qui me paraissent fondamentales à lire, tout en étant plaisante. Car en effet, les deux peuvent être compatibles ! Et du coup j'expliquerai en quoi elles peuvent être captivantes et considérées comme des classiques.
Le comte de Monte-Cristo (Alexandre Dumas)
En 1818, un jeune marin de 19 ans Edmond Dantès descend du navire Le Pharaon à Marseille. Le jeune homme a plutôt la belle vie. Une petite amie catalane, des amis et un avenir qui lui semble souriant. Les histoires du retour de Napoléon de l'île d'Elbe ne l'intéresse pas vraiment. Et c'est bien dommage car l'éclipse du roi Louis XVIII face à l'empereur donne l'occasion à ses amis de trahir le pauvre Edmond ...
Edmond n'aura dès lors plus qu'une idée en tête ... se venger !
Ne vous y fiez pas. Edmond est beaucoup plus en colère que sur la jaquette.
Les histoires de vengeance sont généralement toujours très porteuses. Mais là, c'est vraiment la référence. La simple évocation du Comte de Monte-Cristo, du château d'if, ou d'Edmond Dantès font surgir dans notre imaginaire des images romanesques. Mais attention, on est ici dans le roman noir. L'écriture est fluide, moderne. C'est un plaisir de suivre les stratagèmes des différents protagonistes.
De plus, beaucoup de films, de séries se sont inspirés du livre. Mais aucun ne suit fidèlement le roman tellement celui-ci est bien pensé (et à quel point il va loin dans le politiquement incorrect).
Bref, un roman "classique" qui se lit comme un polar.
Crime et châtiment (Dostoïevsky)
Une vieille logeuse et sa soeur font tuées par Raskolnikov, un ancien étudiant de Saint-Petersbourg.
On l'a compris, les éditeurs aiment bien mettre des portraits de types inconnus sur les "classiques".
Une oeuvre riche donc, palpitante et accessible comparé à ses autres oeuvres. Aujourd'hui encore Crime et châtiment reste LE livre de l'auteur russe.
Les Misérables (Victor Hugo)
L'action se situe après la bataille de Waterloo de 1815 et se termine après les révoltes de 1832. Le roman suit la destinée du bagnard Jean Valjean de sa sortie du bagne à sa mort.
Cosette. En Chine au XXe on fait faire des Nike aux enfants, en France au XIXe ils entretenaient des auberges ...
Hugo disait lui même de cet ouvrage : « Ma conviction est que ce livre sera un des principaux sommets, sinon le principal, de mon œuvre». Si certaines oeuvres comme L'homme qui rit par leur style littéraire sont difficilement accessibles, Les Misérables se lit facilement. Hugo cherche à y dépeindre la misère humaine, qu'elle soit humaine, morale ou économique. Mais pour bien la souligner et la nuancer il cherche aussi à montrer ce qui fait la grandeur de l'homme. Les miséreux ne sont pas forcément ceux que l'ont pense.
Russel Crowe après avoir participé à la comédie musicale Les misérables ... un massacre.
Preuve en est, l'oeuvre d'Hugo est l'une des plus adaptée au monde. Les anglo-saxons l'ont décliné sous forme de films, de comédie-musicale, de pièce de théâtre et j'en passe. Néanmoins, aucun n'arrive à la cheville du roman. Celui-ci fourmille de petits détails qui donne une toute autre dimension à l'oeuvre. Plus qu'une simple histoire, Hugo (Victor pour les intimes) nous livre sa vision de l'être humain et de la vie. Ne succombez pas aux sirènes Hollywoodiennes et lisez le livre !
L'Iliade et l'Odyssée (Homère)
L'Iliade raconte l'épique guerre de Troie qui oppose les Achéens (des grecques ... de Grèce) aux Troyens (des grecques de Turquie) pour récupérer la femme du roi Ménélas, Hélène.
L'Odyssée raconte le voyage de retour d'un des héros achéens, Odysseus (mieux connu sous nos latitudes sous le nom d'Ulysse).
Vous êtes sûrs qu'on s'est pas planté d'itinéraire ? Le guide du Routard parlait pas de femmes volantes ...
Pourquoi faut-il lire l'Iliade et l'Odyssée ? Tout simplement car avec cet oeuvre on est aux origines de notre civilisation. Le voyage, l'aventure, l'évolution psychologique des personnages, l'héroïsme, l'astuce ... Tout ce qui fait le sel des films et de la littérature actuel se retrouve dans les récits d'Homère. Plus encore, d'autres livre comme Ulysse de James Joyce ne peuvent être lus ni compris sans que l'on connaisse les péripéties du père de Télémaque. Avec Homère on est à la source de la littérature occidentale.
Le reproche que l'ont peut faire à ces deux ouvrages et leur style forcément un peu "sec". Qu'Homère ait existé ou non, il s'agit de poèmes destinés à être récités par fragments. Mais pour les plus fainéants il existe pléthore d'édition qui propose des résumés ou le même récit dans une forme plus simple.
Hamlet (Shakespeare)
Danemark. Château d'Elseneur. Le royaume vient de perdre son roi. Son frère Claudius lui a succédé. Attristé par la mort de son père, le prince Hamlet erre dans les jardins du château. Soudain, son fantôme s'adresse à lui. Le roi a été tué par son frère !
T'as de beaux yeux tu sais !
Une oeuvre déterminante dans l'histoire de la littérature. Hamlet se lis et se relis toujours différemment. Chaque époque y a d'ailleurs toujours vu un Hamlet différent : fou, génial, vengeur, poète ... Il est et restera une énigme littéraire.
To be read or not to be read, that is the question ...
Toute l'oeuvre regorge de citations connues que l'on retrouve dans la culture populaire. Il s'agit d'un incontournable.
à suivre ...
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